دار الثقـــــــــافة مــــولود معمــري تيــــزي وزو
AXXAM N YIDLES MULUD AT MΣEMMER N TIZI-WEZZU
MAISON DE LA CULTURE MOULOUD MAMMERI DE TIZI-OUZOU

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دار الثقـــــــــافة مــــولود معمــري تيــــزي وزو
AXXAM N YIDLES MULUD AT MΣEMMER N TIZI-WEZZU
MAISON DE LA CULTURE MOULOUD MAMMERI DE TIZI-OUZOU

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Hommages
Hommage à Cheikh Amar DRIS Samedi 12 octobre 2019

 

REPUBLIQUE ALGERIENNE DEMOCRATIQUE ET POPULAIRE

MINISTERE DE LA CULTURE

DIRECTION DE LA CULTURE DE LA WILAYA DE TIZI-OUZOU

MAISON DE LA CULTURE MOULOUD MAMMERI

FESTIVAL CULTUREL DES ARTS ET CULTURES POPULAIRES

EN COLLABORATION AVEC

CHEIKH RACHID BELLIK

ASSOCIATION MUSICALE EL AMRAOUIA DE TIZI-OUZOU

ASSOCIATION DES ANCIENS SCOUTS ET AMIS DES SCOUTS DE LA

VILLE DE TIZI-OUZOU

Organisent

تكريم الفنان شيخ أعمر دريس

TAJMILT I CHEIKH AMAR DRIS
Hommage à Cheikh Amar DRIS


Samedi 12 octobre 2019

14h00 :

Hall de la grande salle :

· Exposition sur la vie, le parcours et l'œuvre de l'artiste Cheikh Amar DRIS : photographies, discographie et articles de presse.

Salle de spectacle

· spectacle artistique en hommage à l'artiste Cheikh Amar DRIS.

Biographie

Amar Dris

Amar Dris est né le 23 Avril 1943 dans le quartier d'Aïn Hallouf, à Tizi-Ouzou. Il fréquente l'école Jeanmaire pour son cycle primaire tout en suivant des cours d'arabe à l'école Ech-Chabiba, une médersa libre installée à la mosquée Lalla Saïda. Il adhère plus tard au groupe El Hillal des Scouts Musulmans Algériens de la ville. Après le primaire, il entre au Collège National d'Enseignement Technique (CNET) où, pendant trois années, il a suivi un stage dans la section rurale (agriculture). A la fin de son stage, il a travaillé au Ministère des Anciens Moudjahines, à Alger, avant de rejoindre, en qualité d'éducateur, le Centre des Enfants de Chouhada d'El Marsa, une petite commune située à la pointe est de la baie d'Alger. Recruté, plus tard, par la Direction de la Jeunesse et des Sports, il travailla en qualité d'éducateur, dans la spécialité « Musique », jusqu'à sa retraite.

Dès son jeune âge, la musique l'attire et pénètre son âme. Dès 1956, il commence à jouer de la flûte et de l'harmonica puis, il se met à la guitare, une guitare artisanale qu'il a fabriqué lui-même. A force de persévérance, il fit de la musique une passion au point de toucher à tous les instruments et à tous les genres musicaux.
Malgré sa timidité et son caractère très réservé, Amar s'installe, en 1964, à Alger pour suivre, pendant quelques années, des cours de musique à l'école « El-Fakhardjia » où il obtient le Premier Prix de la classe supérieure du Conservatoire de Musique d'Alger.

Là, il découvrit et côtoya de grands musiciens, dans le genre chaâbi, hawzi et andalou, qui étaient des maîtres sur la place d'Alger tel que Nourredine Saoudi, entre autre. Il fréquenta et travailla avec de grands chanteurs tels que Guerouabi, Dahmane El Harrachi, Boudjemaâ Lankis, Abdelkader Chercham, Mohand Saïd Oubelaïd, Taleb Rabah et beaucoup d'autres, en tant que musicien de l'Orchestre du Comité des Fêtes de la Ville d'Alger.

Amar Dris est aussi un spécialiste pour accorder toutes sortes d'instruments musicaux. On raconte plusieurs anecdotes sur ses diverses interventions, parfois inopinées, pour accorder, par exemple, le violent de Hadj Tahar Fergani qui éprouvait des difficultés à le faire, ou encore un piano neuf, qui n'a jamais servi, d'une famille où il était hébergé, en France lors d'un voyage avec la Direction de la Jeunesse et Sports, alors que son propriétaire attendait l'accordeur qui lui avait donné un rendez-vous dans trois mois. !

A son retour à Tizi-Ouzou, avec une inestimable somme de connaissances et d'expériences dans le domaine musical, Amar Dris enseigna la musique à la Maison de la Culture. Il donna des cours particulier de solfège à son ami, Samy El Djazaïri, pour faciliter et enrichir sa pratique musicale et, perfectionner, par la même, son art. Bientôt, il prit en charge la formation de jeunes musiciens de « l'Association Culturelle de Musique Andalouse El Amraouia », qui a été créée en 2007, à Tizi Ouzou. Grâce au dévouement d'Amar, cette Association a été lauréate, en 2012, en décrochant le « Bouclier », qui est la distinction suprême, soit le 1er Prix du 6e Festival de la Musique andalouse Sanaâ qui s'est déroulé à Alger. L'Association avait présenté une nouba dans le mode ghrib et s'était distinguée par la présence de jeunes éléments issus de ses classes de formation. En 2013, elle récidiva lors de la 7e édition du même Festival en remportant, pour la deuxième fois consécutive le 1er Prix. En 2014, elle participa par un concert d'ouverture, en hors-concours, sans doute pour donner la chance aux autres troupes musicales d'accéder au Bouclier et en 2015, elle fut classée 3e lors de la 9e édition.
Amar Dris a également inspiré ses frères Mahmoud, Brahim et Khaled qui jouent plusieurs instruments et chantent le genre chaâbi et andalou ainsi que son neveu Abdelwahab qui maîtrise aussi bien le synthétiseur que le saxophone.

Mohammed ATTAF