دار الثقـــــــــافة مــــولود معمــري تيــــزي وزو
AXXAM N YIDLES MULUD AT MΣEMMER N TIZI-WEZZU
MAISON DE LA CULTURE MOULOUD MAMMERI DE TIZI-OUZOU

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دار الثقـــــــــافة مــــولود معمــري تيــــزي وزو
AXXAM N YIDLES MULUD AT MΣEMMER N TIZI-WEZZU
MAISON DE LA CULTURE MOULOUD MAMMERI DE TIZI-OUZOU

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Programme RAMADAN EN LIGNE
PROGRAMME EN LIGNE DE RAMADAN 12 mai 2020 Maison De Culture Mouloud Mammeri De Tizi Ouzou


15hoo: 1 Jours.....1 Atelier



      16H00 : Un auteur,un livre ,une lecture 

????Un auteur... Un livre...Une lecture????

                                     ✨MOULOUD FERAOUN✨

????Biographie.

Mouloud Feraoun est né officiellement le 8 mars 1913 dans le village de Tizi Hibel dans une famille de pauvres paysans qui appartient au clan (takharoubt) des Aït-Chabane, Feraoun étant le nom qui a été imposé par des officiers des Affaires indigènes chargés de la mise en place état civil aux populations kabyles après l'insurrection de 1871.

Il fréquente l'école de Tizi Hibel à partir de l'âge de sept ans.

En 1928, il est boursier à l'école primaire supérieure de Tizi-Ouzou.

En 1932, il est reçu au concours d'entrée de l'école normale de Bouzaréah .

Diplômé de l'École normale, il commence sa carrière d'instituteur à Taourirt Aden, petit village de Kabylie.

En 1935, il est nommé instituteur à Tizi Hibel, où il épouse sa cousine Dehbia dont il aura sept enfants.

En 1939, Feraoun commence à écrire son premier roman, Le Fils du pauvre qui est salué par la critique et obtient le Grand Prix de la ville d'Alger.

En 1946, il est muté à Taourirt Moussa Ouamar, commune Aït Mahmoud.

En 1952, il est nommé directeur du cours complémentaire de Fort-National.

En 1953, son ouvrage La Terre et le Sang est récompensé par le Prix du roman populiste.

En 1957, promu directeur de l'école Nador de Clos-Salembier, il quitte la Kabylie pour d'Alger.

En 1960, Mouloud Feraoun est inspecteur des centres sociaux (créés à l'initiative de Germaine Tillion) à Château-Royal près de Ben Aknoun.

Le 15 mars 1962, à quatre jours du cessez-le-feu, il est assassiné, par l'OAS.

Mouloud Feraoun a fait de la culture kabyle,la principale composante de son identité.

????Bibliographie:

????Livres:
• Le Fils du pauvre. 1950
• La Terre et le Sang. 1953
• Jours de Kabylie. 1954
• Les Chemins qui montent. 1957
• Les Poèmes de Si Mohand. 1960
• Journal 1955-1962. 1962
• Lettres à ses amis. 1969
• L'Anniversaire. 1972
• La Cité des roses. 2007

???? Articles:
• L'instituteur du bled en Algérie. In : Examens et Concours, Paris, mai-juin 1951.
• Le désaccord. In : Soleil, Alger, no 6, juin 1951.
• Sur l'"École nord-africaine des lettres. In : Afrique, AEA), Alger, no 241, juillet-septembre 1951.
• Les potines. In : Foyers ruraux, Paris, no 8, 1951.
• Mœurs kabyles », La Vie au soleil, Paris, septembre-octobre 1951.
• Les rêves d'Irma Smina. In : Les Cahiers du Sud, Rivages, Marseille, no 316, 2e semestre 1952.
• Ma mère. In : Simoun, no 8, mai 1953, Oran.
• Les Beaux jours. In : Terrasses, Alger, juin 1953.
• Réponse à l'enquête. In : Les Nouvelles Littéraires, Larousse, Paris, 22 octobre 1953.
• Images algériennes d'Emmanuel Roblès. In : Simoun (J.-M. Guirao), Oran, no 30, décembre 1953.
• L'auteur et ses personnages. In : Bulletin de l'Amicale des anciens élèves de l'école normale de Bouzaréah, février 1954.
• Au-dessus des haines. In Simoun (J.-M. Guirao), no 31, juillet 1954,.
• « Le départ », L'Action, Parti socialiste destourien, Tunis, no 9, 20 juin 1955.
• « Le voyage en Grèce et en Sardaigne », Journal des instituteurs de l'Afrique du Nord, no 1, 29 septembre 1956
• « Les aventures de Ami Mechivchi », Journal des instituteurs de l'Afrique du Nord, no 1, 29 septembre 1956.
• « Les aventures de Ami Mechivchi » (suite), Journal des instituteurs de l'Afrique du Nord, no 2, 13 octobre 1956.
• « Souvenir d'une rentrée », no 2, Journal des instituteurs de l'Afrique du Nord, 15 octobre 1956.
• « L'instituteur du bled en Algérie », Journal des instituteurs de l'Afrique du Nord, no 3, 25 octobre 1956 .
• « Le beau de Tizi », Journal des instituteurs de l'Afrique du Nord, no 4, 10 novembre 1956.
• « Les bergères », Journal des instituteurs de l'Afrique du Nord, no 5, 24 novembre 1956.
• « Hommage à l'école française », Journal des instituteurs de l'Afrique du Nord, no 6, 6 décembre 1956.
• « Monsieur Maschino, vous êtes un salaud », Démocratie (Charkaoui), Casablanca, 1er avril 1957.
• « La légende de Si Mohand », Affrontement, Paris, no 5 (« Art, culture et peuple en Afrique du Nord »), décembre 1957.
• « Les écrivains musulmans », Revue française de l'élite européenne, Paris, no 91, 1957.
• « La littérature algérienne », Revue française, Paris, 1957.
• « Le voyage en Grèce », Revue française, Paris, 1957.
• « La légende de Si Mohand », Algeria, OFALAC, septembre 1958.
• « Hommage à l'école française », Algeria, OFALAC, no 22, mai-juin 1959.
• « La source de nos communs malheurs » (lettre à Camus), Preuves, Paris, Congrès pour la liberté de la culture, no 91, septembre 958.
• « Le dernier message », Preuves, Paris, Congrès pour la liberté de la culture, no 110, avril 1959.
• « Le départ du père », Algeria, OFALAC, no 22, mai-juin 1959.
• « Journal d'un Algérien », Preuves, Paris, Congrès pour la liberté de la culture, no 139, septembre 1959.
• La vache des orphelins. In : Algeria, OFALAC, no 30, janvier-février 1960.
• Si Mohand ou Mehand. In : La nouvelle critique, PCF, no 112, janvier 1960.
• Destins de femmes. In : Algeria, OFALAC.no 44, décembre 1960.
• L'entraide dans la société kabyle. In : Revue des centres sociaux, Alger, no 16, 1961.
• Mekidèche et l'ogresse », Algeria, OFALAC, n°60, automne 1961.
• Mekidèche et l'ogresse (suite). In : Algeria, OFALAC, n°61, noël 1961.
• Déclaration téléphonique après la mort d'Albert Camus. In : Oran Républicain, 6 janvier, 1962.
• Lettres de Kabylie envoyées à Emmanuel Roblès », Esprit, n°12, décembre 1962.
• Algerisches Tagebuch. In : Dokumente Zeitschrift für übernationale Zusammenarbeit, Bonn, no 18, 1962.
• Discours lors de la remise du prix de la Ville d'Alger, le 5 avril 1952. In : Œuvres et critiques, Paris, J.M. Place, no 4, hiver 1979.
• Les tueurs. In : CELFAN Review, Philadelphie, Temple University, Eric Sellin, Editor, 1982.

????Résumé du jour:

???? Le fils du pauvre:

Le fils du pauvre est un récit autobiographique dans lequel mouloud feraoun relate son enfance et son adolescence, le héros étant son anagramme Menrad Feroulou.

il y décrit successivement la Kabylie, son village, la maison familiale ou il agrandi, sa famille et les événements familiaux, notamment le décès de sa grand-mère qui pose le problème de savoir quelle femme, de sa mère ou de sa tante, va désormais prendre la direction de la maisonnée. Les femmes ont une place importante dans le livre, en particulier ses tantes, ainsi que le travail de l'argile ou le tissage de la laine qu'elles réalisent.

Feraoun met l'accent sur sa scolarité et donne une leçon de morale aux jeunes lecteurs, à savoir que le travail scolaire permet de réussir dans la vie.

Très bonne lecture ????????

  




17h00 Espace Jeunesse confinement et études 

     


21h00 : concours de chants , publication des vidéos des candidats
   
 Spectacle : AKLI YAHIATENE ET AHCENE NATH ZAIM