دار الثقـــــــــافة مــــولود معمــري تيــــزي وزو
AXXAM N YIDLES MULUD AT MΣEMMER N TIZI-WEZZU
MAISON DE LA CULTURE MOULOUD MAMMERI DE TIZI-OUZOU

les vœux du directeur L'aid thamarvouhth

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Un auteur...Un livre...Une lecture
✨Ahmed Azeggagh (1942-2003)✨
Un auteur...Un livre...Une lecture 

✨Ahmed Azeggagh (1942-2003)✨

BIOGRAPHIE :
Poète, journaliste et écrivain algérien, Ahmed Azeggagh est né le 5 juillet 1942 à Béjaïa. Les thèmes abordés dans ses œuvres, sont constructifs et orientés vers une conscience collective ; au-delà de la situation nationale et dans une solidarité avec le combat progressiste mondial.
Fils d'émigré il passa son enfance à Marseille où il apprend à connaître la dure réalité des émigrés algériens.
En juin 1962, A la veille de l'indépendance, Azeggagh revient à Béjaïa pour participer à l'œuvre d'édification. Il enseigne en tant qu'instituteur dans une école primaire de son village natal.
En 1963, le poète en herbe, qui écrivait depuis l'âge de 14 ans, débarque à Alger. Et c'est le début de son aventure dans un registre d'écriture binaire auquel il restera fidèle : la poésie qui aide à vivre et le journalisme nourricier.
Se préoccupant uniquement de culture, il publie des articles sur les auteurs algériens dans Alger Républicain et Alger, Ce Soir... avant d'intégrer rapidement l'APS.
En 1966, paraît son premier recueil de poèmes intitulé Chacun son métier (SNED). Des nouvelles signées Azeggagh paraissent, notamment dans l'hebdomadaire Algérie Actualités
Azeggagh rejoint cette première génération de jeunes poètes de l'Algérie postcoloniale, cette fameuse génération 1964, pourrait-on dire, après celle des aînés de 1954.
Il participe activement à la naissance du mouvement littéraire national des lendemains de l'indépendance aux côtés des Mammeri, Haddad, Dib...
Il fait partie du collectif de la revue Novembre publiée par l'Union des écrivains algériens dont il est membre fondateur.
en 1970, Azeggagh s'installe de nouveau à Paris, en France. En vingt ans de séjour, il publie très peu dans les journaux et revues parisiennes.
En 1981 la compagnie de théâtre Hamma Miliani met en scène au théâtre des Amandiers à Paris deux pièces de théâtre d'Ahmed Azeggagh : Le Temps des araignées (inédites) et République des ombres.
Ahmed Azeggagh retourne à Alger en 1990 mais, tandis que la violence s'empare du pays il reprend le chemin de l'exil en 1993.
en 1997, après le décès de l'un de ses frères, Ahmed Azeggagh regagne définitivement l'Algérie. Il y fonde le magazine culturel Escales, puis collabore quelques mois au quotidien La Tribune
Il a également exercé les fonctions de directeur de la rédaction d'Algérie Hebdo, de consultant et traducteur à Alger Chaîne 3 dans les émissions « Remue ménage » et « Papier bavard »
Ahmed Azeggagh meurt d'une longue maladie le 24 avril 2003 à Alger. Il laisse une œuvre riche et attachante, en vers et en prose.

ŒUVRES :
• Fatima Houria l'arc en ciel du bonheur Hakmalik. Poésie. Paris : Avenir pluriel, 1987
• Blanc c'est blanc. Poésie. Paris : Avenir pluriel, 1987
• (Re)trouvailles Algérie : 1984-1986. Récit. Paris : Avenir-Pluriel, 1986
• Duel à l'ombre du grand A. Poésie. Paris : Quatre-Vents, 1979
• République des ombres. Théâtre. Paris : Quatre-Vents, 1976
• Les récifs du silence. Poésie. Paris : Quatre-Vents, 1974
• Chacun son métier. Alger : S.N.E.D, 1966
• L'Héritage. Roman. Subervie, Rodez, 1966

RÉSUMÉ DU JOUR :

????« L'héritage » 1966
Roman-récit entrecoupé de poèmes. Un narrateur de 1dix neuf ans, sans identité, confesse à son alter ego, Djamel, sa quête d'une femme. De Bougie, il part à sa recherche en France (Grenoble, Marseille, Cannes) et finit par retrouver son père devenu fou et sa mère dominatrice. «Les héritages ne se racontent pas, ça se lègue», exulte le narrateur qui, pour son passage à l'âge adulte, brouille le langage et le cadre spatio-temporel. C'est un écrit d'une étonnante originalité, celui du désenchantement d'une génération en pleine pérégrination entre le réel et l'imaginaire.

????Synthèse des sources faite par : Maison de la Culture Mouloud MAMMERI de Tizi-Ouzou