دار الثقـــــــــافة مــــولود معمــري تيــــزي وزو
AXXAM N YIDLES MULUD AT MΣEMMER N TIZI-WEZZU
MAISON DE LA CULTURE MOULOUD MAMMERI DE TIZI-OUZOU

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✨PENSÉE ✨ Dahmane El Harrachi : 40 ans déjà ! 31 août...

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PATRIMOINE BERBÈRE
✨Alimentation en Kabylie au XIX ème siècle (Partie 2) ✨ La consommation des glands en Kabylie:
✨Alimentation en Kabylie
au XIX ème siècle (Partie 2) ✨
La consommation des glands en Kabylie:
Certains cantons de Grande Kabylie (Beni Amran Djebala, Beni Mellikeuch) particulièrement défavorisés utilisaient les glands doux pour leur nourriture. le gland doux est séché au four puis on le broie avec l'orge et le blé. Pour le gland amer, très rarement employé, dans les mauvaises années, parce que toxique, on le sèche, on le broie puis on dépose la farine dans un kèskès et on l'arrose à grande eau ; en s'échap-pant des trous l'eau est rouge ; après plusieurs lavages, l'eau s'éclaircit puis devient incolore ; l'opération est alors terminée. On peut alors mêler cette farine au blé ou à l'orge.
Sur les effets de la consommation du gland doux. L'opinion communément admise était que celui qui se nourrit de glands doux pendant dix jours consécutifs meurt infailliblement. Cependant le gland doux était coté plus cher que l'orge sur les marchés en temps de disette.
Malgré l'amélioration des conditions économiques, la consommation du gland doux n'a pas disparu de la Grande Kabylie d'aujourd'hui. Il s'attache à cette consommation une manifestation de caractère affectif et traditionnaliste. Les vieux restés en pays igawawen continuaient, en 1970, à récolter les glands, à les vendre au marché ou à les faire moudre au moulin. Il est raconté aussi que lors d'un passage aux Ouadhias, en 1983, les gens sont chargés de ramener à Alger un sac de glands doux destinés à des étudiants kabyles de l'Université de Bab-Ezzouar .
L'alimentation traditionnelle dans l'Aurès avant la Seconde Guerre mondiale:
L'alimentation des Chaouïa provient exclusivement des produits de leurs cultures et de leur élevage. Elle consiste surtout en semoule d'orge apprêtée (galette et couscous), dattes et laitages (petit lait). La viande est rare et c'est le plus souvent de la viande de chèvre conservée.
L'alimentation actuelle dans l'Aurès :
L'alimentation reste essentiellement végétale, avec consommation de semoule de blé dur et d'orge constituant la galette et le traditionnel couscous. La seule différence par rapport à 1937 est l'abandon du moulin à eau servant à écraser le grain, devenu trop vétusté. Quelques familles écrasent encore le grain à l'aide de meules manuelles. Un certain nombre de familles font moudre leur grain à l'extérieur de la vallée.
????Synthèse faite par :Maison de la Culture Mouloud MAMMERI de Tizi-Ouzou (In Encyclopédie berbère)
????Crédit photo : Afaliz