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AXXAM N YIDLES MULUD AT MΣEMMER N TIZI-WEZZU
MAISON DE LA CULTURE MOULOUD MAMMERI DE TIZI-OUZOU

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PROGRAMME EN LIGNE DE RAMADAN 12 mai 2020 Maison De Culture Mouloud Mammeri De Tizi...

Ahil Adeslan n wagur n ramdan SEG 1 AR 21 MAGGU 2020

Concours de chant et musique vi@ le net

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Divers
BELKACEM HADJADJ
BIOGRAPHIE :


Acteur, Scénariste, Réalisateur, Producteur et Enseignant.
(1950. Tiguemounine (Tizi-Ouzou).


Né en 1950, d'une famille originaire de Tiguemounine dans la wilaya de Tizi-Ouzou, Belkacem HADJADJ découvre le théâtre durant sa scolarité à Saida où il monte avec ses camarades lycéens dont Abdelkrim BAHLOUL (cinéaste), une pièce de théâtre dans les années 1966/67.
Par la suite, il part à Oran pour continuer ses études dans un internat. Il s'inscrit au Conservatoire d'Alger pour apprendre le théâtre ainsi qu'au Centre Culturel Français d'Alger (CCF) qui dispensait des cours de théâtre. Depuis le théâtre est devenu un véritable hobby pour lui.


Le BAC en poche, Belkacem HADJADJ voulait poursuivre des études dans le domaine artistique. Devant la réticence des parents, il s'inscrit à l'École Normale Supérieure (ENS) d'Alger pour l'obtention d'une licence en langue anglaise.


Tout en continuant ses cours de théâtre au Conservatoire d'Alger et au Centre Culturel Français d'Alger (CCF), il crée avec des étudiants (Abdelkrim BAHLOUL, BENBABA ALI Saadane, Djamila SAHRAOUI... etc.) un groupe de théâtre à l'École Normale Supérieure (ENS) et fréquente le Ciné Club de l'établissement.


Passionné de théâtre et de cinéma, Belkacem HADJADJ décide d'arrêter ses études d'anglais à l'École Normale Supérieure (ENS) et part en Belgique pour entamer des études à l'Institut National Supérieur des Arts du Spectacle et des Techniques de Diffusion de Bruxelles (INSAS) d'où Il est sorti diplômé en 1977.


Il a travaillé à la Télévision Belge (RTB) jusqu'en 1978 puis à la Radio Télévision Algérienne (RTA) jusqu'à 1987 où il réalisa "El-Merdja" (Le Bouchon), court- métrage) en 1980.

En 1982, il tourne " La Goutte " (court-métrage de 33 min) et obtient le Premier Prix du Festival d'Amiens (1982).

Par la suite, Belkacem HADJADJ à l'instar de Tewfik FARES pour son film "Les Hors-la-loi" (1969) et Abderrezak HELLAL pour son téléfilm "BENZELMAT" (1984);

s'intéresse aux figures de la résistance nationale contre la colonisation française. Il a choisi le documentaire/fiction de reconstitution pour raconter les résistances populaires depuis le siècle dernier. Il a reconstitué les faits d'armes de deux résistants qui ont joué un rôle d'étape dans la résistance contre l'injustice et les abus de pouvoir, qu'on appelait jadis "les Bandits d'honneur": Bouziane El-KALAÏ (né en 1838 à El-Kalaa dans les monts de Béni Chougrane, guillotiné le 26 juillet 1876 à Mohammadia ex.

Perrégaux.) et Djillali El-GATAA. Dans les deux films "Bouziane El-Kalaï " (long-métrage TV, 1983) et "Djillali El-Gataa" (long-métrage TV, 1984), C'est le talentueux comédien SIRAT Boumediène qui campa les rôles de Bouziane El-KALAÏ et Djillali El-GATAA .


Le film "Bouziane El-Kalaï " obtient le Prix Venezia Genti à la Mostra de Venise en 1984.


Entre 1985 et 1991, il a enseigné le Cinéma à l'Institut National des sciences de l'Information et de la Communication (INSIC) d'Alger.


En 1987 il a soutenu une thèse de doctorat en études cinématographiques: "Tradition orale et images en Algérie" sous la direction de Jean ROUCH à l'Université de Paris 10 .


En 1988, il tourne "El-Khamssa", une série-tv de cinq courts-métrages (El-Khamssa, le voisin, Les ciseaux, La sortie, l'Américain et l'Amende).


Belkacem HADJADJ a créé avec Azzedine MEDDOUR la société "Imago Production" a la fin des années 80. (in interview : le cinéma amazigh vu par Belkacem Hadjadj -Site youtubedz ).


En 1999, Il a créé sa propre société "Machaho Production", élargissant ainsi sa palette, puisqu'il est également comédien et scénariste.


"Sebeïba" est un documentaire vidéo en couleur de 52 min, réalisé par Belkacem HADJADJ en 1992 et produit par l'ENPA. "La Sebeïba" est une des plus importantes fêtes sahariennes d'Algérie, une cérémonie tribale typique du monde Touareg qui a lieu chaque année depuis des millénaires dans l'oasis de Djanet dans le sud-est Algérien pour célébrer le pacte de paix entre les différentes tribus Touaregs du Tassili N'Ajjer lors de la fête d'El-Achoura. Un rituel au cours duquel la rivalité des deux groupes Touaregs, celui du quartier El Mihane et celui d'Azellouaze s'exprime et se mesure à travers une guerre "sans sang". La tradition orale locale est chargée de récits, de poésie et de légendes.


Belkacem HADJADJ réside un certain temps à Bruxelles (1994-2000) sans pour autant cesser de filmer.


Dans le film "Machaho" (Long-métrage fiction, sortie en 1996), Belkacem HADJADJ est à la fois Acteur, scénariste et réalisateur. Avec "Machaho", Belkacem HADJADJ signe son premier film long-métrage cinéma en langue kabyle, le premier film long-métrage en kabyle à sortir sur les écrans (le tout premier film long-métrage cinéma en kabyle n'est autre que "La colline oubliée" (sortie en 1997) de Abderrahmane BOUGUERMOUH distribué tardivement pour des raisons techniques). Le film "Machaho" tourné en 1994 dans une Algérie déchirée entre attentats terroristes et répression aussi radicale qu'impuissante. Dans un tel climat de réalisation, "Machaho" ne saurait être par la magie d'un vocable initiatique, une histoire refuge dans un passé lointain, sécurisant malgré la dureté du temps. Un film parabolique qui renvoi à un monde où l'aveuglement conduit au fanatisme destructeur et autodestructeur. Une œuvre forte, à méditer, que son auteur revendique comme le film de la douleur.


"Le film "Machaho" est le début de la formule rituelle "Machaho tellem chaho" par laquelle les vieilles femmes kabyles commencent la narration des contes. Pour l'enfant que j'étais, c'était le mot magique qui ouvrait les portes de mon imaginaire vers le voyage. Pour l'adulte que je suis et qui vis la douleur actuelle de l'Algérie, c'est la formule magique qui me transporte à nouveau dans le monde de mon enfance, cette enfance individuelle et fœtale où l'on se sent aimé et protégé. Ce que j'ai voulu exprimer dans mon film, c'est le rapport complexe qu'entretiennent tradition et modernité, mémoire et identité, éléments fondamentaux de la problématique algérienne actuelle. Si mon film loue les vertus de la tradition, il entend dénoncer les archaïsmes sur lesquels se fondent les intégrismes de tous bords." (Belkacem HADJADJ in "dictionnaire du Cinéma Algérien et des films étrangers sur l'Algérie", page 416).


Le film "Machaho" a obtenu plusieurs distinctions internationales: MONTREAL, NEW DELHI, SAN FRANSISCO, NEW YORK, JERUSALEM, MONTPELLIER (Antigone d'Or et Prix du public en 1995), BASTIA (Prix RCFM de la jeunesse en 1995), NANTES (section Information en 1995), ANNONAY 1996 (Festival Premiers Films et Jeunesse – Compétition), MANOSQUE 1996, FRIBOURG 1996 (Prix du jury des jeunes), MILAN 1996 (Prix CEL, Prix du public et Prix OCIC), BIENNALE des CINEMAS ARABES 1996, CARTHAGE 1996, SAINT-FLOUR 1996 (17è Rencontre Cinéma et Monde Rural), LE CAIRE 1996, 15e FESPACO 1997 (Meilleure interprétation masculine pour Belkacem HADJADJ).


En 1998, dans " L'Arc-en-ciel éclaté ", un film documentaire en Betacam SP de 52 min, Belkacem HADJADJ suit les enfants d'une école située dans un village martyr du "triangle de la mort", région la plus touchée par les massacres des populations civiles durant la décennie noire en Algérie. Dans cette école, des enfants rescapés d'un massacre terroriste qui les a laissés orphelins, apprennent à se confronter à leurs angoisses et à envisager l'avenir. Ce film donne la parole à ceux qui ne l'ont jamais eu dans le drame de la décennie du terrorisme en Algérie: les enfants. Dans le cadre d'un atelier d'arts plastiques, des enfants orphelins , traumatisés par la vision du meurtre de leurs familles, réalisent collectivement une fresque sous la direction du peintre Djamel MERBAH. Soutenus par la psychologue Latéfa BELAROUCI, Peu à peu, par le graphisme et la couleur, les enfants arrivent à exprimer leur douleur, leurs attentes et à trouver les mots qui libèrent. Cette expérience collective, permet à ces enfants de devenir des acteurs et non plus des victimes.


"Une femme taxi à Sidi Bel-abbés" est un documentaire en Béta-Cam de 52 minutes tourné en en 2000 avec une caméra cachée. A l'époque, les citoyens refusaient de se faire filmer à cause des menaces terroristes. Belkacem HADJADJ a eu recours à la caméra cachée "miniature" installée à l'avant du taxi de "choumicha". Il avait découvert le secret de la caméra miniature en Belgique et c'est lui qui a introduit pour la première fois cette astuce technologique à la télévision algérienne.


Dans "Une femme taxi à Sidi Bel-abbés", Belkacem HADJADJ filme le quotidien d'une Algérienne "choumicha", veuve de trois enfants qui deviendra malgré les lourds préjugés machistes (réactions violentes, insultes et menaces de mort), la première "femme taxi à Sidi Bel-abbés" durant la décennie noire. Le film souligne par de nombreux témoignages, au gré des périples urbains de "choumicha" à Sidi Bel-abbés, les conditions dans lesquelles elle exerce un travail a priori réservé aux hommes, dans une ville où l'intégrisme essaie d'imposer sa loi par la violence. Dans ce film, Belkacem HADJADJ nous fait découvrir des femmes résistantes à la frontière du monde "traditionnellement féminin" et du monde "traditionnellement masculin", qui subissent les pesanteurs de la société et mènent un combat pour avoir le droit de travailler.


Le film "Une femme taxi à Sidi Bel-abbés" de Belkacem HADJADJ est sélectionné en 2001 au 12è Black Movie – Festival de films des autres mondes / GENEVE, SUISSE, dans la section (Femmes au jour le jour); comme il a obtenu plusieurs prix dans divers festivals:
-Prix spécial du jury à la 5ème Biennale des cinémas Arabes ( Institut du Monde Arabe – Paris).


-Prix TV5 du meilleur documentaire au Festival International du Film francophone de Namur (Belgique).
-Golden Dhow Award au Zanzibar int. Film Festival (Tanzanie).

-Premier Prix au Mediterraneo Video Festival 2001 (Ascena Marina- Salerno) en Italie.

En 2001, Belkacem HADJADJ réalise "Taxi El-Madjnoun", une série humoristique télévisée (Caméra cachée) pour la télévision algérienne. Belkacem HADJADJ travaille avec l'humoriste et compositeur Ahmed HAMDANE et afin de piéger ses victimes, il installa de nouveau sa caméra cachée "miniature" pour "Taxi El-Madjnoun". Diffusée durant le mois de Ramadhan 2001 par l'ENTV, cette série humoristique télévisée (Caméra cachée) obtient un succès retentissant auprès du public algérien.


En 2004, Belkacem HADJADJ réalise "El Manara", un long-métrage fiction de 1h 34 min. A travers ce film, Belkacem HADJADJ veut donner un aperçu de la terrible période qu'a traversée l'Algérie à partir de 1988 (l'ouverture démocratique) jusqu'à 1994 (la spirale de la violence et du terrorisme). Le film décrit toutes les préoccupations permanentes et les problèmes majeurs d'un peuple, en même temps, c'est une sorte de mémoire dans laquelle notre histoire politique est frappée de l'oubli. C'est une œuvre d'analyse et de témoignage sur la décennie noire qu'a vécue l'Algérie. "El Manara" est sélectionné en compétition officielle au Festival de Carthage en 2004 et primé au 19e FESPACO en 2005 (Prix du meilleur son, Prix POITOU CHARENTES et Prix d'interprétation féminine dans un second rôle tenu dans un long-métrage pour L'actrice Sonia NOUACER).


En 2005, Belkacem HADJADJ lance sa deuxième caméra cachée "Hakda Wala K'tar" avec un comédien qui inscrira son nom dans les annales de ce procédé: Mourad KHAN. Série humoristique télévisée (Caméra cachée) pour l'ENTV.


Belkacem HADJADJ était Président du jury du Festival du cinéma Amazigh à Sétif en 2008, président du jury long-métrage fiction de la 7eme édition du Festival International du Cinéma d'Alger en 2016 et président de la 2eme édition du Festival International du Film Amazigh de Montréal (Canada) en 2018.


En 2013, Belkacem HADJADJ tourne "Fadhma N'soumer", un long-métrage fiction historique à gros budget sur un personnage mythique, une des grandes figures historiques de la résistance populaire en Kabylie. Le film a été produit dans le cadre du programme du cinquantième anniversaire de l'indépendance. Lalla Fadhma N'soumer (1830-1863) est une femme exceptionnelle, une résistante Algérienne farouche au cœur du Djurdjura durant les premières années de la conquête Française de l'Algérie. Elle a mené une résistance contre les Français de 1854 à juillet 1857 ; capturée et emprisonnée à Beni Slimane dans la région de Tablat (wilaya de Médéa) jusqu'à sa mort (1863) en prison à l'âge de trente-trois ans. Le film brosse également le portrait du résistant Chérif BOUBAGHLA, accueilli par une des tribus de la Kabylie, avant de devenir chef de guerre.


Le Festival international du film Amazigh d'Agadir (Maroc) décerne en 2018 le "Prix de la meilleure interprétation féminine" pour Laëtitia EÏDO (Actrice Franco-Libanaise) qui incarna le rôle principal de cette héroïne des montagnes dans le film "Fadhma N'soumer" de Belkacem HADJADJ.


Élu en 2007, Président de l'Association des Réalisateurs Professionnels Algériens (l'ARPA) et par la suite, Président de la nouvelle l'Association des Producteurs Algériens du Cinéma (APAC).


Belkacem HADJADJ ouvre en 2016 le premier studio de postproduction cinématographique en Algérie. Doté d'équipements numériques de dernière génération permettant désormais la mise aux normes des films en format DCP (digital cinéma package) d'un film algérien, le studio baptisé "Tayda film" se trouve au quartier "Les Bananiers" à Alger. Le studio "Tayda film" offre toutes les possibilités techniques de traitement du son et de l'image aux cinéastes algériens , alors que cette phase de production postérieure au tournage, se fait auparavant à l'étranger à des coûts exorbitants.


En 2018, Belkacem HADJADJ réalise et produit un court-métrage musical de 12 min: "Laissez-moi aimer", production (Machaho production et Loutart service). Un projet initié par la chanteuse andalouse Lila BORSALI pour accompagner la sortie de son dernier opus "Pour l'espoir" sur un scénario de Tahar BOUKELLA.


En tant qu'acteur, Belkacem HADJADJ a joué dans : "Machaho", "Un vampire au paradis" de Abdelkrim BAHLOUL, "Tassouir fi El-Djazaïr" (ça tourne à Alger) de Salim AGGAR et "Le Cinéma algérien: un nouveau souffle" de Mounia MEDDOUR.

Il a aussi produit plusieurs films (voir la liste ci-dessous).
????Filmographie:

????Réalisateur:

▪️1980: "El-Merdja" (Le Bouchon), court- métrage) RTA.
▪️1982: " La Goutte " (court-métrage de 33 min). Premier Prix du Festival d'Amiens en 1982.
▪️1983: "Bouziane El-Kalaï " (long- métrage fiction TV), Prix Venezia Genti, Mostra de Venise en 1984.

▪️1984: "Djillali El-Gataa" (long- métrage fiction TV).
▪️1988: "El-Khamssa" (série-tv de cinq courts-métrages : le voisin, Les ciseaux, La sortie, l'Américain et l'Amende).

▪️1992: "Sebeïba" (documentaire vidéo en Betacam SP de 55 min pour l'ENPA.

▪️1995: "Machaho" (long- métrage fiction).
▪️1998 : " L'Arc-en-ciel éclaté " (documentaire en Betacam SP de 52 min).

▪️2000: "Une femme-taxi à Sidi Bel Abbès" (documentaire en beta digital de 52 min).

▪️2001: " Taxi El-Madjnoun", série humoristique télévisée (Caméra cachée), avec l'humoriste et compositeur Ahmed HAMDANE, diffusée durant le mois de Ramadhan 2001 par l'ENTV.

▪️2004 : "El Manara" (long-métrage fiction). Sélectionné en compétition officielle au Festival de Carthage en 2004 et au Fespaco en 2005.

▪️2005 : "Hakda Wala K'tar", série humoristique télévisée (Caméra cachée) avec le comédien Mourad KHAN pour l'ENTV.

▪️2013 : "Fadhma N' Soumer" (long- métrage fiction).
▪️2018 : "Laissez-moi aimer" (court-métrage musical), chanteuse andalouse Lila BORSALI.


????Producteur de films:

▪️1992: "Sebeiba de Djanet" de Mohamed Chérif BEGA, production CNRPH et "MACHAHO Production".

▪️2002 : "El Ghaîb" (l'Absent) (Série tv), réalisé par Dahmane OUZID.

▪️2006 : "Les Merveilles d'Algérie" de Ahmed ATTATFA, une série de 30 courts-documentaires de 03 min; coproduction "MACHAHO Production" et ENTV.

▪️2007 : "Amayas, le Crépuscule des Hommes bleus" (long-métrage fiction de 90 min) réalisé par Brahim TSAKI. Coproduction ENTV et "MACHAHO Production".

▪️2008 : "Joue à l'ombre", documentaire de Mohamed Lakhdar Tati, produit par GREC (Groupe de recherche et d'Essais Cinématographiques) et "Machahou Production".

▪️2010: "Un film malgré tout", documentaire (52 min) de Mohamed Chérif BEGA, produit par "Machahou Production".

▪️2011: "Rencontre à Djelfa", documentaire (52 min) de Mohamed Chérif BEGA, produit par "Machahou Production".

▪️2012 : " Essaha "(La Place), Long métrage, réalisé par Dahmane OUZID.

▪️2013: "Fadhma N'Soumer", long-métrage fiction, production AARC/ CNERM54/ "MACHAHO Production".
▪️2019 : "Papicha ", Long métrage, réalisé par Mounia MEDDOUR, producteurs: Mounia Meddour, Xavier Gens, Belkacem Hadjadj, Patrick André et Grégoire Gensollen.

????Acteur:

▪️1992: "Un vampire au paradis", long- métrage comédie de Abdelkrim BAHLOUL.

▪️1995: "Machaho" (long- métrage fiction) de Belkacem HADJADJ.

▪️2008 : "Tassouir fi El-Djazaïr" (ça tourne à Alger), documentaire de 52 min de Salim AGGAR.

▪️2011 : "Le Cinéma algérien: un nouveau souffle", documentaire de Mounia MEDDOUR.

????Sources:

▪️Dictionnaire du cinéma algérien et des films étrangers sur l'Algérie d'Achour Cheurfi.
▪️Cinéma et guerre de libération. Algérie, des batailles d'images d'Ahmed Bedjaoui.
▪️Site film-documentaire.fr
▪️Site africultures.com
▪️Site africine.org
▪️Site youtubedz (Le cinéma amazigh vu par Belkacem Hadjadj)
▪️Site passerelle.be
▪️Site audiovisuel.enligne-fr.com
▪️Site theses.fr
▪️Site lakoom-info.com
▪️Site amazighnews.net
▪️Site persee.fr
▪️Site mina-medical.e-monsite.com

Synthèse des sources faite par: Maison de la Culture Mouloud MAMMERI de Tizi-Ouzou