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AXXAM N YIDLES MULUD AT MΣEMMER N TIZI-WEZZU
MAISON DE LA CULTURE MOULOUD MAMMERI DE TIZI-OUZOU

Commémoration du 32ème anniversaire de la disparition de Mouloud MAMMERI...

Sous le thème « Mouloud MAMMERI et la poésie de SI MOUHAND OU MHAND ».

célébration de la journée nationale du chahid 18 février...

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Yennayer 2971

Aseggas Ameggaz

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CINÉMA : PORTRAIT - HOMMAGE
Djamila SAHRAOUI
CINÉMA : PORTRAIT - HOMMAGE 

Djamila SAHRAOUI

BIOGRAPHIE :


Scénariste, Cinéaste et Actrice.

(1950. Tazmalt (Bejaia).


Djamila SAHRAOUI est née en 1950 à Tazmalt dans la wilaya de Bejaïa. Après des études de lettres à Alger, elle obtient plus tard un diplôme, section réalisation et montage de l'IDHEC (ex - Institut des Hautes Études Cinématographiques) de Paris, devenue depuis 1986 La FEMIS (École Nationale Supérieure des métiers de l'image et du Son). Elle a écrit et réalisé plusieurs films primés dans divers festivals; elle vit en France depuis 1975.


En 1980, Djamila SAHRAOUI réalise "Houria", son premier court métrage fiction de 26 minutes, puis travaille comme monteuse et assistante. Par la suite, elle a longtemps travaillé exclusivement comme réalisatrice de documentaires, mais a récemment connu le succès avec ses films longs-métrages de fiction "Barakat !" (2006) et "Yema" (2012).


En 1992, elle tourne "Prénom Marianne", documentaire de 26 minutes. "La France, lorsqu'elle est représentée, l'est toujours sous les traits d'une femme... Donc la France est une femme. Mais depuis quand ? Depuis deux siècles, Marianne parle. Ou plutôt, les différents moments de l'histoire de France parlent à travers elle". (In site film-documentaire.fr).


En 1993, Djamila SAHRAOUI réalise "Avoir 2000 ans dans les Aurès", un documentaire de 26 minutes sur le massif des Aurès, dans le nord-est de l'Algérie. Cette région et l'un des bastions de la résistance contre les différents envahisseurs de l'Afrique du Nord. Les habitants de cette contrée continuent d'afficher une identité Amazighe qui a traversé 2000 ans d'une histoire pleine de bruits et de fureur.


C'est avec le documentaire de 53 minutes "La moitié du ciel d'Allah" réalisé en 1995, qu'elle débute sa chronique sur la société Algérienne. Le film "La moitié du ciel d'Allah", présentait des interviews de femmes Algériennes sur le travail et leurs luttes pour l'égalité et la liberté. Tourné en Betacam SP durant la décennie noire, le film est l'histoire d'une "moitié du ciel" contrainte par l'histoire et les hommes, à faire de sa vie un combat pour être, tout simplement. Le documentaire retrace l'évolution de la condition féminine et des luttes que les femmes mènent en Algérie depuis des décennies. "Ce film donne la parole à des femmes qui racontent leur combat contre l'armée française durant la guerre d'Algérie. Toutes témoignent précisément du climat politique dans lequel elles vivaient et de leurs actions concrètes pour libérer le pays. Ce passé historique est mis en relation avec la situation des femmes Algériennes durant la décennie noire. Les combattantes d'hier luttent contre le code de la famille de 1984 qu'elles appellent "code de l'infamie". A travers ce documentaire, c'est l'évolution de la condition féminine en Algérie au cours des 50 dernières années qui est évoquée." (In bpfe.eclap.eu, Page 79). Le film est primé dans plusieurs festivals:
▪️1996: Images en bibliothèques - Paris (France) – Film soutenu par la Commission nationale de sélection des médiathèques.


▪️1996: FESPACO - Festival International Panafricain du Cinéma et de la Télévision de Ouagadougou – Ouagadougou (Burkina Faso) – "Prix du Meilleur Film Documentaire" et "Prix Spécial UNICEF".
▪️1996: Traces de Vies – Clermont-Ferrand (France) – "Premier Prix".


▪️1996: FIPA – Festival International des programmes audiovisuels de Biarritz – Biarritz (France) – "Mention Spéciale du Jury".


▪️1996: Milano Film Festival – Milan (Italie) – "Prix du Meilleur Documentaire".

▪️2019: Festival du Cinéma de Douarnenez – Gouel Ar Filmou – Douarnenez (France) – Sélection "Algériennes, Algériens".


En 1997, Djamila SAHRAOUI a été nommée lauréate du programme "Villa Médicis Hors les murs" en raison de son succès.


En 1998, elle tourne un documentaire de 46 min: "Algérie, la vie quand même"; Titre original: " Argelia, la vida a pesar de todo" (Espagne). Un film sur les enjeux et les espoirs des jeunes de sa ville natale de Tazmalt, située dans la wilaya de Bejaia en Algérie. Le film décrit l'errance quotidienne entre l'ennui sans fin et l'attente de l'improbable de Abdenour et Sadek, deux jeunes algériens âgés de vint-sept ans qui trompent l'ennui d'une existence, sans travail, sans loisir, sans espoir, sans rien... Et montre leur humour, leur vitalité, leur amitié et leur volonté de vivre quand même. Le film les accompagne dans leur errance, entre les rêves de leur jeunesse sacrifiée et les murs de la réalité. "Algérie, la vie quand même" obtient plusieurs prix :

▪️1998: DOK Leipzig – International Leipzig Festival for Documentary and Animated Film – Leipzig (Allemagne) – "Colombe d'Argent".


▪️1998: Centre Méditerranéen de la Communication Audiovisuelle (CMCA) – Marseille (France)- "Meilleur programme exprimant les enjeux euro-méditerranéens".

▪️1999: Images en bibliothèques – Paris (France) - Film soutenu par la Commission nationale de sélection des médiathèques.

▪️2000: Scam-Paris (France) – "Prix Découverte".

En 2000, elle réalise "Opération Télé-cités", un documentaire de 26 minutes produit par France3.
"L'Algérie, la vie toujours !", est un documentaire de 52 minutes tourné à Tazmalt en 2001. Pour réaliser ce film, Djamila SAHRAOUI confie la caméra à son neveu (Mourad ZIDI) qui lui envoi régulièrement des nouvelles de la cité et du tournage. A l'instar de tant d'autres compatriotes, les habitants de Tazmalt doivent pallier l'inertie des institutions et ne compter que sur eux-mêmes. Parmi eux, Samir, militant associatif très estimé de tous. Embellir la cité et donner du travail à des jeunes, tel est le projet citoyen de l'association de Samir. Au rythme des travaux, la caméra devient une confidente qui suit ces sujets dans leurs escapades. Le film est une chronique quasi intimiste, vue de l'intérieur de ces jours ordinaires. Bouleversée par l'irruption de la violence: au Printemps 2001, la cité est touchée par les émeutes qui embrasent la Kabylie et le cycle infernal reprend.
Le documentaire "l'Algérie, la vie toujours !" est distingué en 2003 au festival "États généraux du film documentaire" à Lussas en Ardèche (France) - Journée Scam, "Grand Prix" du Festival de Cinéma Méditerranée de Montpellier ( France) en 2001, "Prix de la Paix" au Festival International du Film de Berlin (Allemagne) en 2002, Prix du "Meilleur Film" au Festival "It's All True" de Sao Paulo et Rio de Janeiro (Brésil) en 2002 et "Grand Prix" des Escales Documentaires La Rochelle (France) en 2001.


"L'Algérie, la vie toujours !", sera suivi en 2003 de "Et les arbres poussent en Kabylie", un documentaire de 90 minutes qui raconte le quotidien de la population dans une petite ville de Kabylie (Tazmalt). Les habitants de la "Cité des Martyrs" (les vieilles femmes, les jeunes, le retraité de France, le médecin, le mécanicien amateur...etc.) se sont attelés avec enthousiasme à l'embellissement de leur quartier; sur fond de révolte populaire en Kabylie qui vient bouleverser le cours des jours à la "Cité des Martyrs".


"Et les arbres poussent en Kabylie" est distingué en 2003 au festival "États généraux du film documentaire" à Lussas en Ardèche (France)- Incertains Regards et au Visions du réel - Festival International de cinéma Nyon - Nyon (Suisse) – Compétition Internationale.


Après de nombreux courts-métrages et documentaires, Djamila SAHRAOUI réalise en 2006 "Barakat !", son premier long-métrage de fiction (95 min). Dans ce long-métrage, Djamila SAHRAOUI enchaine le destin de deux Algériennes à leur patrie meurtrie par le terrorisme. Le film raconte le parcours et la relation de deux femmes de générations différentes durant la décennie noire en l'Algérie: Amel urgentiste décide de partir à la recherche de Mourad (son mari journaliste) disparu, accompagnée de Khadidja, infirmière qui s'est illustrée dans sa jeunesse aux côtés des héros de la guerre de libération nationale. Au fil d'un périple incertain et périlleux dans les maquis islamistes, les deux femmes vont se découvrir l'une l'autre, leur envie de résister, de se battre et de vivre dans un pays au bord du chaos, en même temps qu'elles se confronteront aux lâchetés et aux contradictions des hommes.


Djamila SAHRAOUI a reçu plusieurs récompenses pour ce film dans de nombreux festivals, dont trois prix au FESPACO 2007 (Festival Panafricain du Cinéma et de la Télévision de Ouagadougou au Bourkina Faso): prix "Oumarou Ganda de la meilleure œuvre", prix du "meilleur scénario" et prix de "la meilleure musique". Prix du "meilleur film Arabe" au Festival International du Caire en 2006.


Best French–Language Film (Meilleur film francophone) au Lumière Awards, France en 2007. Prix du " meilleur film Arabe" au Festival de Doubaï (Émirats Arabes Unis) en 2006. Prix du "meilleur film Africain" au Festival du Cinéma d'Afrique, d'Asie et d'Amérique Latine de Milan (Italie) en 2006.


En 2008, elle commence à développer son deuxième long-métrage de fiction "Ouardia avait deux enfants" qui fera sa Première Mondiale à la Mostra de Venise en 2012 sous le titre "Yema" ( 01 heure 39 minutes). "Yema" signifie "mère biologique" en kabyle et, par ricochet, "mère patrie" (l'Algérie). Dans ce second long-métrage où la beauté des paysages contraste avec l'horreur de la tragédie humaine qui se joue, Djamila SAHRAOUI a choisi d'incarner cette figure allégorique (Ouardia) et nous livre une nouvelle réflexion sur la violence et ses conséquences sur les femmes. Situé à Tazmalt en Kabylie, où Djamila SAHRAOUI a grandi, son film met en scène Ouardia, une paysanne qui revient enterrer son jeune fils militaire dans son ancienne maison, laissée à l'abandon. Cette mère est une femme aride et sèche comme sa terre, oscillant entre détermination et déraison. Elle a engendré un fils militaire et un fils islamiste. Deux fils maudits qui se battent pour le pouvoir, pour l'amour de la même mère, pour l'amour de la même femme, une femme qui à son tour engendre un enfant dont on ne sait lequel des deux frères est le père. Mais tous sont les enfants de cette terre arrosée de tant de sang et de tant de larmes, durcie de tant de souffrances accumulées. Accablée de douleur, Ouardia s'acharne contre cette terre devenue inhospitalière. Une lutte va s'engager entre la femme et cette terre contaminée par la mort, à laquelle elle va redonner vie en s'efforçant de poursuivre les gestes de tous les jours malgré des épreuves bien lourdes, grâce à ses plantations. Dans cet univers crispé par la douleur et figé par la sécheresse, la vie va peu à peu reprendre ses droits.


"Yema" est une métaphore de la mère-patrie, une tragédie grecque et universelle dans un pays méditerranéen : c'est l'histoire de l'Algérie. Djamila SAHRAOUI dira à ce propos: "La violence de l'Algérie m'habite, et elle apparait dans mes films, selon des modalités qui ont d'ailleurs évolué avec le temps. Dans mon documentaire "la moitié du ciel d'Allah", en 1995, je l'évoquais avec rage.

Ensuite, insatisfaite, j'ai voulu l'aborder autrement en passant à la fiction; ce que j'ai fait dans "Barakat !" mais j'étais toujours insatisfaite, alors j'en suis venue à l'exprimer autrement avec "Yema". La violence est toujours là, mais plus sobrement, je l'ai élaguée." (In Magazine jeune Afrique du 05 mars 2013, interview réalisée par Renaud de Rochebrune).


Le film "Yema" a été sélectionné dans de nombreux festivals à travers le monde et a obtenu plusieurs récompenses. Il a été projeté en " Sélection Officielle" (Première Mondiale) à la 69e édition de la Mostra de Venise 2012 " Sélection Officielle" (Section – Orizzonti - Le nuove correnti del cinema mondiale) et a obtenu le "Prix de la Critique (FIPRESCI Award)" au Festival International du Film de Doubaï (Émirats Arabes Unis) en 2012, le Prix d'interprétation féminine "Bayard d'Or de la Meilleure Comédienne" au Festival International du Film Francophone (FIFF) de Namur (Belgique) en 2012, "l'Étalon d'argent de Yennenga " , "Meilleure Image" et "Mention Spéciale pour la Meilleure Actrice" (Djamila SAHRAOUI) au FESPACO 2013 (23e édition du Festival Panafricain du Cinéma et de la télévision de Ouagadougou au Bourkina Faso), le Prix du "meilleur film" au 8e Festival du Film Africain "Afrykamera" de Pologne en 2013, le prix de la ville d'Amiens - "Prix de la meilleure réalisation" au Festival International du Film d'Amiens (France) en 2012, le prix "Meilleur son" au Festival 2Morrow / Zavtra Moscou (Russie), le Prix "Meilleure Réalisation" au Festival d'Oran du Film Arabe (FOFA), Algérie en 2012, le "Grand Prix" au Festival International du Cinéma d'Alger, Algérie en 2012.


"Yema" a été aussi sélectionné au Festival du Film de Munich (FilmFst MÜNCHEN), Allemagne (Sélection Officielle); Festival du Cinéma Arabe de Bruxelles, Belgique (Sélection Officielle); Afrika Film Festival de Leuven, Belgique (Sélection Officielle); International Film Festival Brasilia, Brésil (Sélection Officielle); Festival DiverCiné - Ottawa / Vancouver, Canada (Sélection Officielle); Subversive Films Festival / Zagreb, Croatie (Sélection Officielle); Festival de Cinéma Africano de Cordoba, Espagne (Sélection Officielle); Regards sur l'Algérie / Ris Orangis, France (Sélection Officielle); Maghreb si loin si proche / Cinémaginaire, France (Sélection Officielle); Semaines du Cinéma Méditerranéen de Lunel, France (Sélection Officielle); Panorama des Cinémas du Maghreb et du Moyen Orient / Saint-Denis, France (Sélection Officielle); Festival du Film Panafricain / Cannes, France (Sélection Officielle); Rencontres Internationales des Cinémas Arabes / Marseille, France (Sélection Officielle); Festival International de Contis, France (Sélection Officielle); Festival International du Film / La Rochelle, France (Sélection Officielle); Birds Eye View Festival/ Londres, Grande-Bretagne (Sélection Officielle); The Mosaic Room / Londres, Grande-Bretagne (Sélection Officielle); Africa In Motion / Londres, Grande-Bretagne (Sélection Officielle); Afrika Eye Festival/ Bristol, Grande-Bretagne (Sélection Officielle); International Film Festival of Kerala, Inde (Sélection Officielle); Fajr International Film Festival / Téhéran, Iran (Sélection Officielle Cinéma); Days of Beyrouth, Liban (Sélection Officielle); Festival International du Cinéma Méditerranéen de Tétouan, Maroc (Sélection Officielle Arab); Film Festival Amsterdam / Rotterdam / La Haye, Pays-Bas (Sélection Officielle); AfryKamera Film Festival / Varsovie, Pologne (Sélection Officielle Francophone Cinéma Week / Doha, Qatar), (Sélection Officielle); Göteborg International Film Festival, Suède (Sélection Officielle); CinemAfrica / Stokholm, Suède (Sélection Officielle); Festival du Film Oriental (FIGOG) / Genève, Suisse (Sélection Officielle); Flyng Broom International Women's Film Festival / Ankara, Turquie (Sélection Officielle); Palm Springs International Film Festival , USA (Sélection Officielle); International Film Festival / Chicago, USA (Sélection Officielle); Images Film Festival for Women / Harare, Zimbabwe (Sélection Officielle); Rencontres Cinématographiques de Bejaia, Algérie, Juin 2013 (Sélection Officielle); Écrans Noirs / Yaoundé, Cameroun, Juin 2013 (Sélection Officielle); African Film Festival de Louxor, Égypte, Mars 2013 (Sélection Officielle); Festival de Cannes, France en 2009 , sélection – Pavillon "Les Cinémas du Monde" (Projets en développement); FESPACO, Burkina Faso en 2009 (Bourse Organisation Internationale de la Francophonie); Festival International de Doubaï en 2008 (développement); Festival d'Amiens, France en 2008 (Développement) et Festival de Carthage (JCC), Tunisie en 2008 (Bourse CNC et TV5MONDE).


Filmographie:

Réalisatrice:

▪️1980: "Houria", un court métrage de fiction (26 min).
▪️1992: "Prénom Marianne", documentaire (26 min).
▪️1993: "Avoir 2000 ans dans les Aurès", documentaire (26 min).
▪️1995: "La moitié du ciel d'Allah", documentaire (53 min) en Betacam SP.
▪️1998: "Algérie, la vie quand même"; Titre original: " Argelia, la vida a pesar de todo" (Documentaire 46 min).
▪️2000: "Opération Télé-cités", documentaire (26 min).
▪️2001: "l'Algérie, la vie toujours !", documentaire (52 min).
▪️2003: "Et les arbres poussent en Kabylie", documentaire (90 min).
▪️2006: "Barakat !", long-métrage de fiction (95 min).
▪️2012: "Yema", long-métrage de fiction (99 min).

Actrice:

▪️2012: "Yema", long-métrage de fiction (99 min).

Sources:

▪️Site maghrebdesfilms.fr
▪️Site film-documentaire.fr
▪️Site africine.org
▪️Site lemonde.fr
▪️Site africulture.com
▪️Site jeuneafrique.com
▪️Site media.unifrance.org (yema-dossier-de-presse-francais.pdf).
▪️Dictionnaire du cinéma algérien et des films étrangers sur l'Algérie d'Achour Cheurfi.
▪️Site journalcinephilelyon.com
▪️Site elcinema.com
▪️Site lavie.fr
▪️Site imdb.com
▪️Site xyz.ng/360/
▪️Site bpfe.eclap.eu
▪️Site lesfilmsdici.fr


Synthèse des sources faite par: Maison de la Culture Mouloud MAMMERI de Tizi-Ouzou