دار الثقـــــــــافة مــــولود معمــري تيــــزي وزو
AXXAM N YIDLES MULUD AT MΣEMMER N TIZI-WEZZU
MAISON DE LA CULTURE MOULOUD MAMMERI DE TIZI-OUZOU

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AXXAM N YIDLES MULUD AT MΣEMMER N TIZI-WEZZU
MAISON DE LA CULTURE MOULOUD MAMMERI DE TIZI-OUZOU

  • Fête de fin d'année des ateliers de la Maison de la Culture Mouloud MAMMERI de Tizi-Ouzou *lmardi28 juin 2022 : spectacle de musique avec l'atelier de MUSIQUE ANDALOUSE ET ANDALOUSE EN KABYLE **ANSUF YISWEN**
Un auteur...Un livre...Une lecture
ALI EL HADJ TAHAR (1954 - )
Un auteur...Un livre...Une lecture 


 ALI EL HADJ TAHAR (1954 - ) 


BIOGRAPHIE :


  
L'écrivain, jouraliste et artiste peintre Ali El Hadj Tahar est né le 18 mars 1954 à Merad (Tipasa).
En 1959, sa famille s'installe à Hadjout(ex Marengo) où il fait ses études primaries. Puis fait son collège à Tipasa avant de poursuivre ses études de Lettres au Lycée Ibn Rochd de Blida.


Dès son jeune âge, Ali El Hadj Tahar baigne dans le monde de l'art et de la culture, il dessine depuis l'âge de 8 ans et commence à écrire de la poésie à 14 ans.
Juin 1978, il obtient sa licence en langue anglaise à l'université d'Alger. Il commence alors à collaborer dans des journaux francophones, d'abord à Alger Réalités, puis à Algérie-Actualité et El Moudjahid.


C'est en1984 que débute sa carrière de journaliste professionnel à Révolution africaine, avant de travailler dans différents journaux et magazines, en se spécialisant dans la critique d'art. Ali El Hadj Tahar publie de nombreuses études sur "l'art et la culture", "l'art et la ville"," l'art et la société" ainsi que de nombreux portraits de poètes et d'écrivains. Il fait aussi connaître la vie et l'œuvre de nombreux artistes plasticiens algériens.


Ali El Hadj Tahar est un ancien cadre au Ministère de la culture, où il occupe de mai 2005 à mai 2007 le poste de Directeur du Développement et de la Promotion des Arts.


Quant à sa carrière de peintre, il se voit depuis 1980 participer à de nombreuses expositions collectives. Il est membre du groupe des 35 avec Issiakhem, Bourdine, Ziani. Sa peinture s'inscrit dans le courant du paysagisme abstrait proche de de Kooning ou Paul Jenkins. Elle comprend aussi une série géométrique basée sur les cibles, dans la continuité de Kenneth Noland. El Hadj Tahar est représenté dans plusieurs grandes galeries virtuelles.


OEUVRES :

▪️Bettina : l'aquarelliste allemande, RFA ,1983
▪️ Poèmes bleus, SNED, 1984
▪️Hachemi Ameur, monographie sur le miniaturiste et enlumineur algérien, éditions La Peyronie, 2001
▪️Encyclopédie de la poésie algérienne de langue française (1930-2008): (Tome 1), éditions dalimen, 2009
▪️Encyclopédie de la poésie algérienne de langue française (1930-2008) : (Tome 2), éditions Dalimen, 2009
▪️Algérie, vaste, captivante, diversifiée. : (Beau-Livre), éditions Dalimen,2010
▪️La peinture algérienne. Les fondateurs (beau livre), éditions Alpha, 2015
▪️La peinture algérienne. Abstraction et avant-garde (beau livre), éditions Alpha, 2015


RÉSUMÉ DU JOUR :


Encyclopédie de la poésie algérienne de langue française,

1930 – 2008, éditions dalimen, 2009 :

L'Encyclopédie de la poésie algérienne de langue française, 1930-2008, est un ouvrage en deux tomes respectivement de 462 pages et 494 pages. Chacun des 157 poètes est présenté dans une courte biographie, une bibliographie sommaire et une analyse de son œuvre. Ensuite suivent les poèmes dont le nombre varie selon l'importance de l'auteur et la disponibilité des textes, le cas échéant tirés de plusieurs recueils, comme c'est le cas pour Mohamed Dib, Djamel Amrani, Messaour Boulanouar... Cette Encyclopédie commence par une introduction de 112 pages suivie des poèmes des auteurs et de l'analyse de leur œuvre. L'introduction présente les thématiques, les styles et les références de la poésie algérienne, en l'abordant sous différents angles, esthétique, sociologique, historique, politique...
Cette Encyclopédie présente beaucoup plus d'auteurs que les trois ou quatre anthologies de la poésie algérienne parues antérieurement, notamment celles de Jamel Eddine Bencheikh, Jean Sénac, Djaout et Mohamed Younsi. Y figurent d'abord les classiques, comme Kateb Yacine, Dib, Jean El Mouhouv Amrouche, Djamel Amrani, Malek Haddad, Messaour Boulanouar, Ana Gréki, Henri Kréa, Sénac ou Boudjedra, puis les auteurs qui ont émergé dans les années 1960, 70 et 80 comme Mourad Bourboune, Mustapha Toumi, Ismaïl Abdoun, Mohamed Aoune, Sebti, Hamid Skif, Djamel Kharchi, Djamel Moknachi, Ahmed Azzegagh, Boualem Khalfa, Nordine Tidafi, Mohamed Sehaba, Amine Khane, Abderrahmane Lounès, Kenzy Dib...

Cet ouvrage fait surtout découvrir plus de cent poètes ignorés, inconnus, bien qu'ils aient beaucoup publié, pour certains, sans pour autant avoir été cités dans un article de presse: Abdellatif Benchehida, Hamid Amir, Lazhar Baaziz, El'Mehdi Chaïbeddera, Fatiha Senouci, Sélim Baghli, Farès Barbouri, Salah Beddiari, Abane Madi, Baaziz, Ahmed Chihani, Abdellah Bensmaïn... Tous les poètes inclus dans cet ouvrage méritent de figurer à côté de Dib, Yacine, Boulanour, Gréki ou Sénac.


Synthèse des sources faite par: Maison de la Culture Mouloud MAMMERI de Tizi-Ouzou