دار الثقـــــــــافة مــــولود معمــري تيــــزي وزو
AXXAM N YIDLES MULUD AT MΣEMMER N TIZI-WEZZU
MAISON DE LA CULTURE MOULOUD MAMMERI DE TIZI-OUZOU

Commémoration du 32ème anniversaire de la disparition de Mouloud MAMMERI...

Sous le thème « Mouloud MAMMERI et la poésie de SI MOUHAND OU MHAND ».

célébration de la journée nationale du chahid 18 février...

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Yennayer 2971

Aseggas Ameggaz

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Un auteur...Un livre...Une lecture
PRIX NOBEL DE LITTÉRATURE 1er Prix Nobel:1901 Sully Prudhomme (1839-1907)
Un auteur...Un livre...Une lecture 


 PRIX NOBEL DE LITTÉRATURE 

1er Prix Nobel : 1901

Sully Prudhomme (1839-1907)

BIOGRAPHIE


Poète, essayiste, philosophe et premier écrivain à recevoir le prix Nobel de littérature, le 10 décembre 1901, Sully Prudhomme est né à Paris le 16 mars 1839.



Il fait ses études au lycée Bonaparte, mais une crise d'ophtalmie le contraint à les interrompre. Après avoir travaillé au Creusot dans les usines Schneider, il se tourne vers le droit et travaille chez un notaire. L'accueil favorable réservé à ses premiers poèmes au sein de la Conférence La Bruyère, société étudiante dont il est membre, encourage ses débuts littéraires.


Au fil de sa carrière, Sully Prudhomme se détourne progressivement du genre sentimental de son premier recueil de poésie et adopte un style plus personnel avec un intérêt pour les sujets scientifiques et philosophiques.
En 1881, Il est élu membre de l'Académie française.


En 1901, il est le premier récipiendaire du Prix Nobel de littérature dont il consacre l'essentiel de la somme reçue à fonder un prix de poésie décerné par la Société des gens de lettres.


En 1902, Il crée la « Société des poètes français » avec José-Maria de Heredia et Léon Dierx.


Vers la fin de sa vie, sa santé le contrait à vivre reclus à Châtenay-Malabry souffrant d'attaques de paralysie et travaillant à son ouvrage « La Vraie Religion selon Pascal »

Il meurt subitement le 6 septembre 1907, il est inhumé à Paris.

PUBLICATIONS :

Poésie :

▪️Stances et Poèmes. 1865
▪️Les Épreuves. 1866
▪️Les Solitudes. 86
▪️Les Destins. 1872
▪️La France. 1874
▪️Les Vaines tendresses. 1875
▪️Le Zénith, poème. 1876
▪️La Justice. 1878
▪️Poésie, 1865-1888.
▪️Le Prisme, poésies diverses. 1886
▪️Le Bonheur. 1888
▪️Épaves. 1908

Philosophie :

▪️Le problème des causes finales, avec Charles Richet. Paris : Bibliothèque de philosophie contemporaine, 1902
▪️La Vraie Religion selon Pascal : recherche de l'ordonnance purement logique de ses Pensées relatives à la religion : suivie d'une analyse du Discours sur les passions de l'amour. Paris : Bibliothèque de philosophie contemporaine, 1905

Proses diverses :

▪️La tour Eiffel. Discours. In : Revue scientifique, 20 avril 1889
▪️Les autographes de "la nature". In : La Nature, no 887 - 31 mai 1890
▪️Sur l'origine de la vie terrestre. In : Revue de Métaphysique et de Morale, t. 1, 1893, p. 324-345
▪️L'esprit scientifique et la théorie des causes finales. In : Revue scientifique, 28 janvier 1899
▪️L'anthropomorphisme et les causes finales. In : Revue scientifique, 4 mars 1899
▪️Le darwinisme et les causes finales — Réponse à Charles Richet. In : Revue scientifique, 15 avril 1899
▪️Méthodes expérimentales et causes finales — Réponse à Charles Richet. In : Revue scientifique, 20 mai 1899
▪️Critique du principe finaliste et de ses applications à la science. In : Revue scientifique, 12 août 1899
▪️Le libre arbitre devant la science positive. In : Revue scientifique, 9 décembre 1899
▪️Les causes finales - Septième et dernière lettre à M. Charles Richet. In : Revue scientifique, no 17 - 25 avril 1902
▪️Journal intime: lettres-pensée. 1922

RÉSUMÉ DU JOUR :

"Poésie, 1865-1888" stances et poèmes.

Ce livre lui a valu le Prix Nobel de littérature 1901 en reconnaissance spéciale de sa composition poétique, qui témoigne d'un idéalisme élevé, d'une perfection artistique et d'une combinaison rare des qualités du cœur et de l'intellect, dont voici le poème phare :

« Le Vase brisé"

Le vase où meurt cette verveine

D'un coup d'éventail fut fêlé ;

Le coup dut l'effleurer à peine :

Aucun bruit ne l'a révélé.

Mais la légère meurtrissure,

Mordant le cristal chaque jour,
D'une marche invisible et sûre,

En a fait lentement le tour.

Son eau fraîche a fui goutte à goutte,

Le suc des fleurs s'est épuisé;

Personne encore ne s'en doute,

N'y touchez pas, il est brisé.

Souvent aussi la main qu'on aime,

Effleurant le cœur, le meurtrit;

Puis le cœur se fend de lui-même,

La fleur de son amour périt;

Toujours intact aux yeux du monde,

Il sent croître et pleurer tout bas

Sa blessure fine et profonde;

Il est brisé, n'y touchez pas.

 Synthèse des sources faite par:Maison de la Culture Mouloud MAMMERI de Tizi-Ouzou