دار الثقـــــــــافة مــــولود معمــري تيــــزي وزو
AXXAM N YIDLES MULUD AT MΣEMMER N TIZI-WEZZU
MAISON DE LA CULTURE MOULOUD MAMMERI DE TIZI-OUZOU

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PROGRAMME EN LIGNE DE RAMADAN 12 mai 2020 Maison De Culture Mouloud Mammeri De Tizi...

Ahil Adeslan n wagur n ramdan SEG 1 AR 21 MAGGU 2020

Concours de chant et musique vi@ le net

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AXXAM N YIDLES MULUD AT MΣEMMER N TIZI-WEZZU
MAISON DE LA CULTURE MOULOUD MAMMERI DE TIZI-OUZOU

  • programme jeunesse d’été, sous le thème:« juillet en fête,le mois de la jeunesse épanouie par la culture »,aura lieu du 10 au 18 juillet 2021,au niveau de la Maison de la Culture Mouloud MAMMERI et son annexe d’Azazga.
Commémoration
Commémoration du 60ème anniversaire des manifestations du 11 décembre 1960
La minute Culture générale :


11 décembre 1960



En décembre 1960, des manifestations pour l'indépendance de l'Algérie éclatent dans plusieurs villes algériennes et notamment à Alger et ses quartiers populaires, ces manifestations avaient été organisées en signe de soutien au FLN et au GPRA pour l'indépendance de l'Algérie. Après la bataille d'Alger et le démantèlement des cellules du FLN, elle prouve que le sentiment nationaliste reste fort dans la population algérienne et ce dans toutes les catégories sociales.


Les manifestations s'étendirent à tous les quartiers populaires : Belcourt, le quartie de Diar el Mahçoul à Salembier (Madania actuellement), El Harrach, Kouba, Birkhadem, Diar el Ada, la Casbah et Climat de France (Oued Koriche).


Ces manifestations prennent vite l'allure d'un soulèvement populaire contre le colonialisme et la population affrontera directement les forces de l'ordre et les parachutistes. Plusieurs parties des quartiers européens comme la rue Michelet (actuellement rue Didouche Mourad) et Bab el Oued seront envahis, la population voulant en découdre avec les colons qui quelques jours plus tôt avaient manifesté pour l'Algérie française.


Les manifestations, qui durèrent plus d'une semaine, s'étendirent également à plusieurs villes algériennes Oran, Chlef, Blida, Constantine, Annaba et autres au cours desquelles le peuple portait les mêmes slogans.
Ces manifestations sont survenues avec la venue de De Gaulle et ont été durement réprimées, alors que l'ONU approuve de nouveau l'autodétermination, elles sont un démenti sévère de la politique française, car elle prouve l'adhésion de la population à la lutte pour l'indépendance et son soutien au FLN.


Ainsi, pour la cause algérienne, ces manifestations sont une démonstration de force, au moment où l'Assemblée Générale de l'ONU, qui a inscrit la question algérienne à son ordre du jour le 20 juillet, doit en délibérer le 19 décembre 1960.

 Source : Wikipedia

11 décembre 1960 : Expositions 

Exposition commémorative du 60 ème anniversaire des manifestations du 11 décembre 1960, au niveau de l'Annexe de la Maison de la Culture Mouloud MAMMERI à Azazga .

Crédit vidéo : Maison de la Culture Mouloud MAMMERI de Tizi-Ouzou

Cliquez-ici pour voir la vidéo
 


11 décembre 1960 : littérature 

11 décembre 1960 : le Diên Biên Phu
politique de la Guerre d'Algérie


Cette version se veut un outil de travail et de préparation didactique, rigoureusement bien structuré pour faciliter la compréhension et l'apprentissage de l'histoire.
Pas moins de quatre éminents historiens dévoilent dans leur contexte, et non sans objectivité, les événements du 11-Décembre 1960. Regards croisés, vue de l'extérieur, de l'intérieur et en plein milieu, en acteur de la guerre. L'éminent historien, Mohammed Harbi, avec la finesse qui lui est connue, s'étale sur les événements en les mettant dans leur contexte. Se souciant de l'objectivité, l'historien, ayant été lui-même acteur dans la guerre et donc témoin de choix, replonge dans la période pour parler des aspects psychologiques des uns et des autres.
Onze Décembre 1960, le Diên Biên Phu de la guerre d'Algérie, une nouvelle petite collection Naqd de 150 pages.
 Extrait de l'article du quotidien liberté "Rédaction Nationale " du 15-12-2010.



11 décembre 1960 : le rôle motivant de la femme algérienne souligné

La femme algérienne a joué un rôle "motivant" durant les manifestations du 11 décembre 1960, a affirmé, samedi à Alger, maître Fatma-Zohra Benbraham, qualifiant ces événements de "déferlante populaire".

"Bien que n'étant pas instruites, les femmes algériennes disposaient d'une maturité politique qui les a conduites à sortir dans la rue, pour certaines, avant leurs propres pères, frères ou époux jouant ainsi un rôle motivant pour ces derniers, lors de ces événements", a déclaré Me Benbraham.

L'avocate intervenait lors d'une conférence sur "la contribution de la femme algérienne lors des manifestations du 11 décembre 1960".

Qualifiant ces faits de "déferlante populaire", la conférencière a ajouté que le rôle de "meneuses" de cette historique contestation endossé par certaines femmes algériennes a été tel, que leurs proches parmi les hommes "ne pouvaient que s'y joindre".

En sa qualité d'avocate ayant plaidé auprès des autorités françaises, entre autres causes, celle de connaître le sort des manifestants disparus lors de cette historique journée, Me Benbraham a déploré le nombre élevé des morts et des blessés qui y avaient été enregistrés parmi les Algériens, citant la martyre Saliha Ouatiki, tombée sous les balles assassines de la police française, à l'âge de 12 ans.

"Le 11 décembre 1960 a été une surprise pour tout le monde, y compris pour les Français qui sentaient que quelque chose se préparait mais sans savoir laquelle. D'où la débâcle qui s'en est suivie", a soutenu l'avocate, avant de noter que, pour la première fois, les Algériens avaient scandé certains slogans lors de cette historique manifestation.

 Crédit texte: article de l'APS ( Algérie Presse Service) du 08 Décembre 2018.



11 décembre 1960 : PORTRAIT-ASMEKTI 

SALIHA OUATIKI 

Saliha Ouatiki est une petite fillette âgée d'à peine 12 ans. A Belcourt, ce 11 décembre les manifestations continuent. Youyou des femmes du haut des terrasses, slogans nationalistes. Le peuple ivre de liberté crie son refus d'être le colonisé, l'être inférieur, le raton, le bougnoule. Il crie son refus d'être français tout simplement après 130 ans d'occupation coloniale, de répression, de génocides, de spoliations de ses terres, d'humiliation, de déni de ses racines. Le peuple ne rêve plus, il se bat, il dit non à la colonisation, mains nues, poitrines nues.

Saliha joue ce matin-là devant chez elle. Elle a participé aux manifestations de la veille criant son désir de liberté, son amour pour sa patrie, chants patriotiques chantés par des voix fluettes et des poings fermés qui défiaient les armes et les uniformes. Ce jour là, comme la veille elle se joint au cortège et se laisse emporter derrière le drapeau algérien tenu par un jeune homme. Elle se mêle au défilé et se place en tête du cortège. Elle crie comme les adultes "Tahia Djazair (Vive l'Algérie)" "Algérie algérienne". Devant un barrage de CRS Saliha fait partie de ceux qui ont forcé le barrage et poursuivent leur marche. Elle est heureuse d'être en tête du cortège et juste au-dessus d'elle flotte le drapeau comme une récompense à son courage. Le jeune homme qui le tient lui propose de grimper sur ses épaules pour avoir l'honneur de tenir le drapeau. Elle accepte immédiatement. Le drapeau flotte et le cortège avance. Arrivé au quartier européen, la vue du drapeau est insupportable aux pieds noirs armés. Des balcons des coups de feu qui visent Saliha sont tirés. Des coups de feu mortels.

Ayant constaté sa disparition, sa famille s'inquiète. Son frère court à sa recherche. Il la trouve agonisante. La foule fuyant sous les balles l'avait déposée près d'un kiosque.


11 ديسمبر 1960 : محطة حاسمة نحو الإستقلال
 المصدر : المؤسسة العمومية للتلفزيون الجزائري

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11 décembre 1960 : Reportage

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11 décembre 1960 : PRESSE

Revue de presse autour des manifestations du 11 décembre 1960.

Crédit vidéo : Maison de la Culture Mouloud MAMMERI de Tizi-Ouzou

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