دار الثقـــــــــافة مــــولود معمــري تيــــزي وزو
AXXAM N YIDLES MULUD AT MΣEMMER N TIZI-WEZZU
MAISON DE LA CULTURE MOULOUD MAMMERI DE TIZI-OUZOU

.

PROGRAMME EN LIGNE DE RAMADAN 12 mai 2020 Maison De Culture Mouloud Mammeri De Tizi...

Ahil Adeslan n wagur n ramdan SEG 1 AR 21 MAGGU 2020

Concours de chant et musique vi@ le net

concours de chant et musique vi@ le net

Concours de chant et musique vi@ le net

concours de chant et musique vi@ le net

دار الثقـــــــــافة مــــولود معمــري تيــــزي وزو
AXXAM N YIDLES MULUD AT MΣEMMER N TIZI-WEZZU
MAISON DE LA CULTURE MOULOUD MAMMERI DE TIZI-OUZOU

  • programme jeunesse d’été, sous le thème:« juillet en fête,le mois de la jeunesse épanouie par la culture »,aura lieu du 10 au 18 juillet 2021,au niveau de la Maison de la Culture Mouloud MAMMERI et son annexe d’Azazga.
Un auteur...Un livre...Une lecture
✨MOULOUD FERAOUN (1913-1962)✨
✨MOULOUD FERAOUN (1913-1962)✨
????BIOGRAPHIE :
Mouloud Feraoun est né officiellement le 8 mars 1913 dans le village de Tizi Hibel dans une famille de pauvres paysans qui appartient au clan (takharoubt) des Aït-Chabane, Feraoun étant le nom qui a été imposé par des officiers des Affaires indigènes chargés de la mise en place état civil aux populations kabyles après l'insurrection de 1871.
Il fréquente l'école de Tizi Hibel à partir de l'âge de sept ans.
En 1928, il est boursier à l'école primaire supérieure de Tizi-Ouzou.
En 1932, il est reçu au concours d'entrée de l'école normale de Bouzaréah . Diplômé de l'École normale, il commence sa carrière d'instituteur à Taourirt Aden, petit village de Kabylie.
En 1935, il est nommé instituteur à Tizi Hibel,.
En 1939, Feraoun commence à écrire son premier roman, Le Fils du pauvre qui est salué par la critique et obtient le Grand Prix de la ville d'Alger.
En 1946, il est muté à Taourirt Moussa Ouamar, commune Aït Mahmoud.
En 1952, il est nommé directeur du cours complémentaire de Fort-National.
En 1953, son ouvrage La Terre et le Sang est récompensé par le Prix du roman populiste.
En 1957, promu directeur de l'école Nador de Clos-Salembier, il quitte la Kabylie pour d'Alger.
En 1960, Mouloud Feraoun est inspecteur des centres sociaux (créés à l'initiative de Germaine Tillion) à Ben Aknoun.
Le 15 mars 1962, à quatre jours du cessez-le-feu, il est assassiné, par l'OAS. Mouloud Feraoun a fait de la culture kabyle, la principale composante de son identité.
????ŒUVRES :
• Le Fils du pauvre. 1950
• La Terre et le Sang. 1953
• Jours de Kabylie. 1954
• Les Chemins qui montent. 1957
• Les Poèmes de Si Mohand. 1960
• Journal 1955-1962. 1962
• Lettres à ses amis. 1969
• L'Anniversaire. 1972
• La Cité des roses. 2007« LE JOURNAL (1955-1962) » DE MOULOUD FERAOUN.
????Résumé du jour :
???? LE JOURNAL :
Un an après le début de l'insurrection algérienne, Feraoun commence à tenir un Journal. Il le tiendra jusqu'à la veille de sa mort, le 15 mars 1962, quatre jours avant la signature des accords d'Evian.
Ce jour-là, il est assassiné, avec cinq autres de ses collègues, sur les lieux mêmes de son travail, par un commando de l'OAS.
Ce journal tenu clandestinement sur des cahiers d'écoliers est un document irremplaçable, à plus d'un titre
D'abord parce qu'il dit le quotidien de la guerre dans un village de Kabylie. Il y raconte les exactions, la peur, les petites lâchetés et les actes de courage, la torture aussi, les viols systématiques...
Il y montre aussi son évolution d'intellectuel déchiré, dans la richesse et la douleur de sa double culture, à la fois reconnaissant à la France de ce qu'elle lui a transmis comme valeurs humanistes, et en même temps conscient du mépris dont elle n'a cessé de traiter ses frères algériens, et, partant, de la nécessité, devenue sans appel, de l'indépendance de son pays.
Cette œuvre révèle un homme magnifique, émouvant de modestie et de rigueur intellectuelle, exigeant avec lui-même comme avec les autres, sans illusion, ironique, plein de vie.
Ce document est pour l'historien, la quasi-perfection du témoignage puisqu'il est écrit au moment des faits. Les 40 premières pages écrites en novembre et décembre 1955 sont riches en analyse car l'écrivain dresse le bilan de la première année de guerre écoulée. Le corps de l'ouvrage, environ 250 pages est une chronique de 1956 à juillet 1959 qu'il reprendra en janvier 1960 jusqu'aux derniers jours de sa vie.

 Synthèse des sources faite par:Maison de la Culture Mouloud MAMMERI de Tizi-Ouzou